L’employeur a été condamné au paiement de la rémunération sur base des arriérés de salaire, une indemnité de préavis et une indemnité pour licenciement abusif d’un travailleur en séjour illégal. Les prestations de travail du travailleur ont été suffisamment prouvées étant donné qu’il pouvait décrire le lieu de travail en détails, donner les noms de nombreux collègues et les collègues le connaissaient.